Les étapes du deuil : comprendre et traverser la douleur

Les étapes du deuil : comprendre et traverser la douleur

Les étapes du deuil : comprendre et traverser la douleur

La perte d'un être cher bouleverse tout. Notre psyché met en place un processus naturel de protection : le deuil. Ce cheminement émotionnel, souvent décrit en étapes, aide à faire face au choc de l'absence et à retrouver progressivement un équilibre de vie. Pourtant, faire son deuil ne suit pas un parcours linéaire. Chaque personne traverse cette période à son propre rythme, selon son histoire personnelle et ses ressources. Cet article vous propose de mieux connaître les différentes étapes du deuil — du modèle classique de Kübler-Ross aux approches contemporaines — pour vous aider à vivre cette épreuve ou soutenir un proche avec bienveillance.

La perte d'un être cher bouleverse tout. Notre psyché met en place un processus naturel de protection : le deuil. Ce cheminement émotionnel, souvent décrit en étapes, aide à faire face au choc de l'absence et à retrouver progressivement un équilibre de vie. Pourtant, faire son deuil ne suit pas un parcours linéaire. Chaque personne traverse cette période à son propre rythme, selon son histoire personnelle et ses ressources. Cet article vous propose de mieux connaître les différentes étapes du deuil — du modèle classique de Kübler-Ross aux approches contemporaines — pour vous aider à vivre cette épreuve ou soutenir un proche avec bienveillance.

La perte d'un être cher bouleverse tout. Notre psyché met en place un processus naturel de protection : le deuil. Ce cheminement émotionnel, souvent décrit en étapes, aide à faire face au choc de l'absence et à retrouver progressivement un équilibre de vie. Pourtant, faire son deuil ne suit pas un parcours linéaire. Chaque personne traverse cette période à son propre rythme, selon son histoire personnelle et ses ressources. Cet article vous propose de mieux connaître les différentes étapes du deuil — du modèle classique de Kübler-Ross aux approches contemporaines — pour vous aider à vivre cette épreuve ou soutenir un proche avec bienveillance.

14 février 2026

14 février 2026

14 février 2026

Qu'est-ce que le deuil et pourquoi passe-t-il par des étapes ?


Schéma illustré des cinq étapes du deuil selon Kübler-Ross : déni, colère, marchandage, dépression et acceptation

Définition psychologique du deuil

Le deuil désigne l'ensemble des réactions émotionnelles et physiques qui surviennent après la perte d'une personne chère. Il touche toutes les dimensions de notre existence : notre identité, notre rapport au monde et au temps. Contrairement aux idées reçues, il ne se limite pas à un sentiment de tristesse. Il englobe la colère, le manque, le désespoir, mais aussi — parfois — le soulagement et l'espoir. Cette transformation vient modifier notre relation avec le défunt, passant d'une relation physique à une relation mémorielle.

L'origine du modèle des étapes : Elisabeth Kübler-Ross

En 1969, la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross publie « On Death and Dying », fruit de ses observations auprès de patients en soins palliatifs. Elle y formalise cinq étapes du deuil — déni, colère, marchandage, dépression, acceptation — initialement pensées pour décrire la réaction à l'annonce de sa propre mort. Ce modèle a ensuite été transposé au deuil vécu par l'entourage. Malgré ses limites, il reste la référence la plus connue au monde pour structurer ces étapes et reste un outil précieux pour nommer ce que l'on vit.

Pourquoi notre cerveau structure-t-il le deuil en phases ?

Devant le chaos émotionnel provoqué par la perte, notre cerveau cherche instinctivement des repères. Les étapes offrent une structure à une expérience qui, sans cela, semblerait insupportable. Elles permettent de nommer ses émotions, de se rassurer sur la normalité de son vécu et de se projeter vers un apaisement possible. Elles facilitent aussi le dialogue avec l'entourage et les professionnels de santé, en offrant un langage commun pour exprimer sa souffrance.

Les 5 étapes classiques du deuil selon Kübler-Ross


Les cinq étapes du deuil

Emotions, comportements et besoins associés

Déni

Choc, incrédulité, isolement, évitement, besoin de temps pour intégrer.

Colère

Frustration, irritabilité, blâme, recherche de coupable, besoin d'exprimer sa colère.

Marchandage

Culpabilité, remords, tentatives de négociation, besoin de redonner du sens.

Dépression

Tristesse profonde, désespoir, perte d'énergie, retrait social, besoin d'écoute et de soutien.

Acceptation

Sérénité, paix intérieure, adaptation, réinvestissement dans la vie, besoin de reconstruire.


  1. Le choc et le déni : quand la réalité semble impossible

Le choc est la première réponse lors de l'annonce d'un décès. Il agit comme un bouclier psychologique qui protège d'une souffrance trop soudaine. La personne endeuillée peut se sentir engourdie, fonctionner en « pilote automatique » ou avoir l'impression que « ce n'est pas réel ». Le déni qui accompagne ce stade n'est pas un refus conscient : c'est un mécanisme de défense qui permet au psychisme d'absorber la situation progressivement. Les manifestations les plus coura

  • L'irréalité perçue devant la situation

  • Le fonctionnement mécanique, sans émotion apparente

  • L'attente inconsciente du retour de la personne disparue

  • La difficulté à parler de la perte au passétes incluent :

La durée de cette phase varie selon les circonstances : un décès brutal prolonge souvent cette réaction, tandis qu'une mort annoncée après une longue maladie peut atténuer la sidération. Sa fonction protectrice reste la même dans tous les cas.


  1. La colère : l'explosion des émotions

Lorsque le déni se dissipe, la colère émerge avec une force qui surprend souvent. Cette révolte se dirige dans de multiples directions : contre le destin, le corps médical, l'entourage, et parfois contre la personne disparue elle-même pour être « partie ». Les pensées comme « pourquoi moi ? » ou le besoin de trouver un responsable traduisent une tentative désespérée de donner du sens à la situation.

Exprimer sainement sa colère est nécessaire au cheminement du deuil. Il est important de ne pas la réprimer, mais de lui trouver des canaux d'expression adaptés : en parler à un proche de confiance, écrire, pratiquer une activité physique, ou consulter un professionnel. La colère n'est pas un signe de faiblesse — c'est une phase normale qui témoigne de la force du lien perdu.


  1. Le marchandage : la négociation avec l'inacceptable

Le marchandage se manifeste par des pensées de négociation avec le destin : « si seulement j'avais fait ceci… », « si je pouvais revenir en arrière… ». Ces regrets et ces « si seulement » expriment le besoin de reprendre un semblant de contrôle devant l'impuissance. Ce stade peut aussi prendre une dimension spirituelle, à travers des prières ou des promesses faites à une autorité supérieure.
Le marchandage, qu'il soit rationnel ou spirituel, constitue une phase transitoire. Il aide la personne à cheminer vers l'acceptation progressive de ce qui est arrivé, même si cela demande du temps et de la patience.


  1. La dépression : l'effondrement nécessaire


Silhouette assise de dos sur un rocher, dans un paysage forestier embrumé au lever du soleil, évoquant la solitude et le recueillement.


Quand toutes les négociations intérieures échouent, une profonde tristesse s'installe. Cette phase se caractérise par un sentiment de vide, la perte d'énergie, l'isolement, les troubles du sommeil et de l'appétit, et la difficulté à se projeter dans l'avenir. Il est important de distinguer cette dépression liée au deuil d'une dépression pathologique nécessitant un soutien médical.

Certains signaux d'alarme doivent alerter :

  • Une souffrance qui ne diminue pas après plusieurs mois

  • Des idées noires récurrentes

  • L'abandon complet des activités et responsabilités

  • Des comportements à risque (alcool, médicaments)

  • Un isolement total et prolongé

Si ces signes persistent, il est recommandé de consulter un médecin ou un psychologue sans attendre.


  1. L'acceptation : retrouver un équilibre de vie

L'acceptation ne signifie ni oubli, ni résignation. Elle représente le moment où la personne commence à intégrer l'absence dans sa vie quotidienne. Les souvenirs restent vivants, mais ils ne paralysent plus. Les projets reprennent, les liens sociaux se reconstruisent, et des moments de sérénité réapparaissent.

Ce que l'acceptation ne signifie pas : « tourner la page », « passer à autre chose » ou ne plus ressentir de peine. Il s'agit plutôt d'apprendre à vivre avec le manque, en trouvant une nouvelle normalité où le souvenir de l'être cher trouve sa juste place. La reconstruction est un chemin continu, certaines dates ou certains événements peuvent raviver la souffrance, et c'est tout à fait normal.

Au-delà du modèle traditionnel : les nuances modernes du deuil


Infographie comparant le modèle traditionnel du deuil en cinq étapes et les approches contemporaines non linéaires, illustrant une compréhension plus fluide du processus de deuil.

Le modèle de Kübler-Ross, malgré son apport considérable, fait l'objet de plusieurs critiques. La recherche contemporaine montre que le deuil ne se déroule presque jamais étape par étape de façon ordonnée. Les allers-retours émotionnels, l'absence totale d'une phase donnée ou la coexistence de plusieurs sentiments contradictoires sont la règle, pas l'exception.

Parmi les modèles alternatifs les plus reconnus :

Les tâches de Worden : accepter ce qui s'est produit, vivre la souffrance, s'adapter à un environnement modifié et maintenir une relation avec la personne disparue tout en réinvestissant la vie

Le double processus de Stroebe et Schut : une oscillation saine entre orientation vers la perte (tristesse, souvenirs) et orientation vers la restauration (projets, activités, nouveaux rôles)

Le paradigme de la résilience (Hone, Neimeyer) : la capacité à créer du changement et à reconstruire un équilibre en développant ses ressources personnelles

Ces approches modernes partagent une conviction commune : il n'existe ni « bon » ni « mauvais » deuil. Chaque parcours est unique, et la façon de vivre cette épreuve dépend de nombreux facteurs individuels.

Facteurs influençant votre parcours de deuil


Schéma illustrant les principaux facteurs influençant le vécu du deuil : facteurs personnels, relationnels, culturels et spirituels.

La durée du deuil varie considérablement d'une personne à l'autre, étapes comprises. Plusieurs facteurs expliquent ces différences :

  • Le type de relation : perdre un enfant, un conjoint ou un parent ne mobilise pas les mêmes ressources

  • Les circonstances du décès : une mort soudaine (accident, traumatisme) complique souvent les étapes par rapport à un décès anticipé après une maladie

  • Le soutien social : l'entourage, la famille et les groupes de parole jouent un rôle déterminant dans la capacité à faire face

  • Les antécédents personnels : les difficultés antérieures, les expériences de deuil passées et les ressources intérieures de chacun modifient profondément le vécu, santé mentale comprise

Savoir identifier ces facteurs permet de comprendre pourquoi son propre parcours diffère de celui des autres, et d'accepter cette singularité sans culpabilité.

Comment traverser les étapes du deuil ?

Vivre le deuil demande du temps, de la patience et un soutien adapté. Voici les repères qui aident à avancer :

Accepter ses émotions sans les juger. La tristesse, le soulagement, toutes ces émotions ont leur place. Les exprimer, par la parole, l'écriture ou la création, favorise la guérison.

Maintenir des rituels et créer de nouveaux repères. Allumer une bougie, écrire à la personne disparue, aménager un espace de mémoire, ces gestes symboliques aident à scander les étapes du deuil et à maintenir une connexion avec elle.

S'entourer et communiquer. Parler de sa souffrance à des personnes de confiance ou rejoindre des groupes d'endeuillés rompt l'isolement. Le soutien collectif constitue une ressource puissante pour avancer.

Prendre soin de sa santé physique. Le deuil affecte le corps : fatigue, troubles du sommeil, perte d'appétit. Maintenir une alimentation équilibrée, un rythme de sommeil régulier et une activité physique douce (marche, yoga) aide à préserver sa santé globale et à mieux vivre chaque étape.


Quand demander de l'aide professionnelle ?

Si la souffrance ne diminue pas après plusieurs mois, si le fonctionnement quotidien reste durablement compromis ou si des idées noires persistent, il est recommandé de consulter un professionnel de santé mentale. Un deuil compliqué n'est pas une fatalité, un suivi adapté permet de retrouver un chemin vers l'apaisement.

Plusieurs types de suivi existent : psychologues spécialisés dans le deuil, groupes de parole encadrés, parcours structurés. Le choix du thérapeute dépend de vos besoins : privilégiez quelqu'un formé spécifiquement au deuil, avec qui vous vous sentez en confiance et écouté. Savoir demander de l'aide est une force, non une faiblesse.

Accompagner un proche en deuil

Soutenir une personne endeuillée demande avant tout de la patience et de l'écoute. Certaines phrases, même bien intentionnées, peuvent blesser : « il faut être fort », « le temps guérit tout », « il est mieux là où il est ». Une écoute silencieuse vaut davantage qu'un conseil maladroit.

Les attitudes bienveillantes à adopter : nommer la personne disparue (cela montre que vous ne cherchez pas à effacer sa mémoire), proposer une aide concrète au quotidien, accepter les silences autant que les larmes, et surtout respecter le rythme de l'autre. Chaque personne a besoin de son propre temps pour faire son deuil, et la meilleure façon d'aider est d'être là, simplement, durablement, sans chercher à « réparer » la souffrance. Savoir écouter sans juger reste essentiel.

Qu'est-ce que le deuil et pourquoi passe-t-il par des étapes ?


Schéma illustré des cinq étapes du deuil selon Kübler-Ross : déni, colère, marchandage, dépression et acceptation

Définition psychologique du deuil

Le deuil désigne l'ensemble des réactions émotionnelles et physiques qui surviennent après la perte d'une personne chère. Il touche toutes les dimensions de notre existence : notre identité, notre rapport au monde et au temps. Contrairement aux idées reçues, il ne se limite pas à un sentiment de tristesse. Il englobe la colère, le manque, le désespoir, mais aussi — parfois — le soulagement et l'espoir. Cette transformation vient modifier notre relation avec le défunt, passant d'une relation physique à une relation mémorielle.

L'origine du modèle des étapes : Elisabeth Kübler-Ross

En 1969, la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross publie « On Death and Dying », fruit de ses observations auprès de patients en soins palliatifs. Elle y formalise cinq étapes du deuil — déni, colère, marchandage, dépression, acceptation — initialement pensées pour décrire la réaction à l'annonce de sa propre mort. Ce modèle a ensuite été transposé au deuil vécu par l'entourage. Malgré ses limites, il reste la référence la plus connue au monde pour structurer ces étapes et reste un outil précieux pour nommer ce que l'on vit.

Pourquoi notre cerveau structure-t-il le deuil en phases ?

Devant le chaos émotionnel provoqué par la perte, notre cerveau cherche instinctivement des repères. Les étapes offrent une structure à une expérience qui, sans cela, semblerait insupportable. Elles permettent de nommer ses émotions, de se rassurer sur la normalité de son vécu et de se projeter vers un apaisement possible. Elles facilitent aussi le dialogue avec l'entourage et les professionnels de santé, en offrant un langage commun pour exprimer sa souffrance.

Les 5 étapes classiques du deuil selon Kübler-Ross


Les cinq étapes du deuil

Emotions, comportements et besoins associés

Déni

Choc, incrédulité, isolement, évitement, besoin de temps pour intégrer.

Colère

Frustration, irritabilité, blâme, recherche de coupable, besoin d'exprimer sa colère.

Marchandage

Culpabilité, remords, tentatives de négociation, besoin de redonner du sens.

Dépression

Tristesse profonde, désespoir, perte d'énergie, retrait social, besoin d'écoute et de soutien.

Acceptation

Sérénité, paix intérieure, adaptation, réinvestissement dans la vie, besoin de reconstruire.


  1. Le choc et le déni : quand la réalité semble impossible

Le choc est la première réponse lors de l'annonce d'un décès. Il agit comme un bouclier psychologique qui protège d'une souffrance trop soudaine. La personne endeuillée peut se sentir engourdie, fonctionner en « pilote automatique » ou avoir l'impression que « ce n'est pas réel ». Le déni qui accompagne ce stade n'est pas un refus conscient : c'est un mécanisme de défense qui permet au psychisme d'absorber la situation progressivement. Les manifestations les plus coura

  • L'irréalité perçue devant la situation

  • Le fonctionnement mécanique, sans émotion apparente

  • L'attente inconsciente du retour de la personne disparue

  • La difficulté à parler de la perte au passétes incluent :

La durée de cette phase varie selon les circonstances : un décès brutal prolonge souvent cette réaction, tandis qu'une mort annoncée après une longue maladie peut atténuer la sidération. Sa fonction protectrice reste la même dans tous les cas.


  1. La colère : l'explosion des émotions

Lorsque le déni se dissipe, la colère émerge avec une force qui surprend souvent. Cette révolte se dirige dans de multiples directions : contre le destin, le corps médical, l'entourage, et parfois contre la personne disparue elle-même pour être « partie ». Les pensées comme « pourquoi moi ? » ou le besoin de trouver un responsable traduisent une tentative désespérée de donner du sens à la situation.

Exprimer sainement sa colère est nécessaire au cheminement du deuil. Il est important de ne pas la réprimer, mais de lui trouver des canaux d'expression adaptés : en parler à un proche de confiance, écrire, pratiquer une activité physique, ou consulter un professionnel. La colère n'est pas un signe de faiblesse — c'est une phase normale qui témoigne de la force du lien perdu.


  1. Le marchandage : la négociation avec l'inacceptable

Le marchandage se manifeste par des pensées de négociation avec le destin : « si seulement j'avais fait ceci… », « si je pouvais revenir en arrière… ». Ces regrets et ces « si seulement » expriment le besoin de reprendre un semblant de contrôle devant l'impuissance. Ce stade peut aussi prendre une dimension spirituelle, à travers des prières ou des promesses faites à une autorité supérieure.
Le marchandage, qu'il soit rationnel ou spirituel, constitue une phase transitoire. Il aide la personne à cheminer vers l'acceptation progressive de ce qui est arrivé, même si cela demande du temps et de la patience.


  1. La dépression : l'effondrement nécessaire


Silhouette assise de dos sur un rocher, dans un paysage forestier embrumé au lever du soleil, évoquant la solitude et le recueillement.


Quand toutes les négociations intérieures échouent, une profonde tristesse s'installe. Cette phase se caractérise par un sentiment de vide, la perte d'énergie, l'isolement, les troubles du sommeil et de l'appétit, et la difficulté à se projeter dans l'avenir. Il est important de distinguer cette dépression liée au deuil d'une dépression pathologique nécessitant un soutien médical.

Certains signaux d'alarme doivent alerter :

  • Une souffrance qui ne diminue pas après plusieurs mois

  • Des idées noires récurrentes

  • L'abandon complet des activités et responsabilités

  • Des comportements à risque (alcool, médicaments)

  • Un isolement total et prolongé

Si ces signes persistent, il est recommandé de consulter un médecin ou un psychologue sans attendre.


  1. L'acceptation : retrouver un équilibre de vie

L'acceptation ne signifie ni oubli, ni résignation. Elle représente le moment où la personne commence à intégrer l'absence dans sa vie quotidienne. Les souvenirs restent vivants, mais ils ne paralysent plus. Les projets reprennent, les liens sociaux se reconstruisent, et des moments de sérénité réapparaissent.

Ce que l'acceptation ne signifie pas : « tourner la page », « passer à autre chose » ou ne plus ressentir de peine. Il s'agit plutôt d'apprendre à vivre avec le manque, en trouvant une nouvelle normalité où le souvenir de l'être cher trouve sa juste place. La reconstruction est un chemin continu, certaines dates ou certains événements peuvent raviver la souffrance, et c'est tout à fait normal.

Au-delà du modèle traditionnel : les nuances modernes du deuil


Infographie comparant le modèle traditionnel du deuil en cinq étapes et les approches contemporaines non linéaires, illustrant une compréhension plus fluide du processus de deuil.

Le modèle de Kübler-Ross, malgré son apport considérable, fait l'objet de plusieurs critiques. La recherche contemporaine montre que le deuil ne se déroule presque jamais étape par étape de façon ordonnée. Les allers-retours émotionnels, l'absence totale d'une phase donnée ou la coexistence de plusieurs sentiments contradictoires sont la règle, pas l'exception.

Parmi les modèles alternatifs les plus reconnus :

Les tâches de Worden : accepter ce qui s'est produit, vivre la souffrance, s'adapter à un environnement modifié et maintenir une relation avec la personne disparue tout en réinvestissant la vie

Le double processus de Stroebe et Schut : une oscillation saine entre orientation vers la perte (tristesse, souvenirs) et orientation vers la restauration (projets, activités, nouveaux rôles)

Le paradigme de la résilience (Hone, Neimeyer) : la capacité à créer du changement et à reconstruire un équilibre en développant ses ressources personnelles

Ces approches modernes partagent une conviction commune : il n'existe ni « bon » ni « mauvais » deuil. Chaque parcours est unique, et la façon de vivre cette épreuve dépend de nombreux facteurs individuels.

Facteurs influençant votre parcours de deuil


Schéma illustrant les principaux facteurs influençant le vécu du deuil : facteurs personnels, relationnels, culturels et spirituels.

La durée du deuil varie considérablement d'une personne à l'autre, étapes comprises. Plusieurs facteurs expliquent ces différences :

  • Le type de relation : perdre un enfant, un conjoint ou un parent ne mobilise pas les mêmes ressources

  • Les circonstances du décès : une mort soudaine (accident, traumatisme) complique souvent les étapes par rapport à un décès anticipé après une maladie

  • Le soutien social : l'entourage, la famille et les groupes de parole jouent un rôle déterminant dans la capacité à faire face

  • Les antécédents personnels : les difficultés antérieures, les expériences de deuil passées et les ressources intérieures de chacun modifient profondément le vécu, santé mentale comprise

Savoir identifier ces facteurs permet de comprendre pourquoi son propre parcours diffère de celui des autres, et d'accepter cette singularité sans culpabilité.

Comment traverser les étapes du deuil ?

Vivre le deuil demande du temps, de la patience et un soutien adapté. Voici les repères qui aident à avancer :

Accepter ses émotions sans les juger. La tristesse, le soulagement, toutes ces émotions ont leur place. Les exprimer, par la parole, l'écriture ou la création, favorise la guérison.

Maintenir des rituels et créer de nouveaux repères. Allumer une bougie, écrire à la personne disparue, aménager un espace de mémoire, ces gestes symboliques aident à scander les étapes du deuil et à maintenir une connexion avec elle.

S'entourer et communiquer. Parler de sa souffrance à des personnes de confiance ou rejoindre des groupes d'endeuillés rompt l'isolement. Le soutien collectif constitue une ressource puissante pour avancer.

Prendre soin de sa santé physique. Le deuil affecte le corps : fatigue, troubles du sommeil, perte d'appétit. Maintenir une alimentation équilibrée, un rythme de sommeil régulier et une activité physique douce (marche, yoga) aide à préserver sa santé globale et à mieux vivre chaque étape.


Quand demander de l'aide professionnelle ?

Si la souffrance ne diminue pas après plusieurs mois, si le fonctionnement quotidien reste durablement compromis ou si des idées noires persistent, il est recommandé de consulter un professionnel de santé mentale. Un deuil compliqué n'est pas une fatalité, un suivi adapté permet de retrouver un chemin vers l'apaisement.

Plusieurs types de suivi existent : psychologues spécialisés dans le deuil, groupes de parole encadrés, parcours structurés. Le choix du thérapeute dépend de vos besoins : privilégiez quelqu'un formé spécifiquement au deuil, avec qui vous vous sentez en confiance et écouté. Savoir demander de l'aide est une force, non une faiblesse.

Accompagner un proche en deuil

Soutenir une personne endeuillée demande avant tout de la patience et de l'écoute. Certaines phrases, même bien intentionnées, peuvent blesser : « il faut être fort », « le temps guérit tout », « il est mieux là où il est ». Une écoute silencieuse vaut davantage qu'un conseil maladroit.

Les attitudes bienveillantes à adopter : nommer la personne disparue (cela montre que vous ne cherchez pas à effacer sa mémoire), proposer une aide concrète au quotidien, accepter les silences autant que les larmes, et surtout respecter le rythme de l'autre. Chaque personne a besoin de son propre temps pour faire son deuil, et la meilleure façon d'aider est d'être là, simplement, durablement, sans chercher à « réparer » la souffrance. Savoir écouter sans juger reste essentiel.

Qu'est-ce que le deuil et pourquoi passe-t-il par des étapes ?


Schéma illustré des cinq étapes du deuil selon Kübler-Ross : déni, colère, marchandage, dépression et acceptation

Définition psychologique du deuil

Le deuil désigne l'ensemble des réactions émotionnelles et physiques qui surviennent après la perte d'une personne chère. Il touche toutes les dimensions de notre existence : notre identité, notre rapport au monde et au temps. Contrairement aux idées reçues, il ne se limite pas à un sentiment de tristesse. Il englobe la colère, le manque, le désespoir, mais aussi — parfois — le soulagement et l'espoir. Cette transformation vient modifier notre relation avec le défunt, passant d'une relation physique à une relation mémorielle.

L'origine du modèle des étapes : Elisabeth Kübler-Ross

En 1969, la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross publie « On Death and Dying », fruit de ses observations auprès de patients en soins palliatifs. Elle y formalise cinq étapes du deuil — déni, colère, marchandage, dépression, acceptation — initialement pensées pour décrire la réaction à l'annonce de sa propre mort. Ce modèle a ensuite été transposé au deuil vécu par l'entourage. Malgré ses limites, il reste la référence la plus connue au monde pour structurer ces étapes et reste un outil précieux pour nommer ce que l'on vit.

Pourquoi notre cerveau structure-t-il le deuil en phases ?

Devant le chaos émotionnel provoqué par la perte, notre cerveau cherche instinctivement des repères. Les étapes offrent une structure à une expérience qui, sans cela, semblerait insupportable. Elles permettent de nommer ses émotions, de se rassurer sur la normalité de son vécu et de se projeter vers un apaisement possible. Elles facilitent aussi le dialogue avec l'entourage et les professionnels de santé, en offrant un langage commun pour exprimer sa souffrance.

Les 5 étapes classiques du deuil selon Kübler-Ross


Les cinq étapes du deuil

Emotions, comportements et besoins associés

Déni

Choc, incrédulité, isolement, évitement, besoin de temps pour intégrer.

Colère

Frustration, irritabilité, blâme, recherche de coupable, besoin d'exprimer sa colère.

Marchandage

Culpabilité, remords, tentatives de négociation, besoin de redonner du sens.

Dépression

Tristesse profonde, désespoir, perte d'énergie, retrait social, besoin d'écoute et de soutien.

Acceptation

Sérénité, paix intérieure, adaptation, réinvestissement dans la vie, besoin de reconstruire.


  1. Le choc et le déni : quand la réalité semble impossible

Le choc est la première réponse lors de l'annonce d'un décès. Il agit comme un bouclier psychologique qui protège d'une souffrance trop soudaine. La personne endeuillée peut se sentir engourdie, fonctionner en « pilote automatique » ou avoir l'impression que « ce n'est pas réel ». Le déni qui accompagne ce stade n'est pas un refus conscient : c'est un mécanisme de défense qui permet au psychisme d'absorber la situation progressivement. Les manifestations les plus coura

  • L'irréalité perçue devant la situation

  • Le fonctionnement mécanique, sans émotion apparente

  • L'attente inconsciente du retour de la personne disparue

  • La difficulté à parler de la perte au passétes incluent :

La durée de cette phase varie selon les circonstances : un décès brutal prolonge souvent cette réaction, tandis qu'une mort annoncée après une longue maladie peut atténuer la sidération. Sa fonction protectrice reste la même dans tous les cas.


  1. La colère : l'explosion des émotions

Lorsque le déni se dissipe, la colère émerge avec une force qui surprend souvent. Cette révolte se dirige dans de multiples directions : contre le destin, le corps médical, l'entourage, et parfois contre la personne disparue elle-même pour être « partie ». Les pensées comme « pourquoi moi ? » ou le besoin de trouver un responsable traduisent une tentative désespérée de donner du sens à la situation.

Exprimer sainement sa colère est nécessaire au cheminement du deuil. Il est important de ne pas la réprimer, mais de lui trouver des canaux d'expression adaptés : en parler à un proche de confiance, écrire, pratiquer une activité physique, ou consulter un professionnel. La colère n'est pas un signe de faiblesse — c'est une phase normale qui témoigne de la force du lien perdu.


  1. Le marchandage : la négociation avec l'inacceptable

Le marchandage se manifeste par des pensées de négociation avec le destin : « si seulement j'avais fait ceci… », « si je pouvais revenir en arrière… ». Ces regrets et ces « si seulement » expriment le besoin de reprendre un semblant de contrôle devant l'impuissance. Ce stade peut aussi prendre une dimension spirituelle, à travers des prières ou des promesses faites à une autorité supérieure.
Le marchandage, qu'il soit rationnel ou spirituel, constitue une phase transitoire. Il aide la personne à cheminer vers l'acceptation progressive de ce qui est arrivé, même si cela demande du temps et de la patience.


  1. La dépression : l'effondrement nécessaire


Silhouette assise de dos sur un rocher, dans un paysage forestier embrumé au lever du soleil, évoquant la solitude et le recueillement.


Quand toutes les négociations intérieures échouent, une profonde tristesse s'installe. Cette phase se caractérise par un sentiment de vide, la perte d'énergie, l'isolement, les troubles du sommeil et de l'appétit, et la difficulté à se projeter dans l'avenir. Il est important de distinguer cette dépression liée au deuil d'une dépression pathologique nécessitant un soutien médical.

Certains signaux d'alarme doivent alerter :

  • Une souffrance qui ne diminue pas après plusieurs mois

  • Des idées noires récurrentes

  • L'abandon complet des activités et responsabilités

  • Des comportements à risque (alcool, médicaments)

  • Un isolement total et prolongé

Si ces signes persistent, il est recommandé de consulter un médecin ou un psychologue sans attendre.


  1. L'acceptation : retrouver un équilibre de vie

L'acceptation ne signifie ni oubli, ni résignation. Elle représente le moment où la personne commence à intégrer l'absence dans sa vie quotidienne. Les souvenirs restent vivants, mais ils ne paralysent plus. Les projets reprennent, les liens sociaux se reconstruisent, et des moments de sérénité réapparaissent.

Ce que l'acceptation ne signifie pas : « tourner la page », « passer à autre chose » ou ne plus ressentir de peine. Il s'agit plutôt d'apprendre à vivre avec le manque, en trouvant une nouvelle normalité où le souvenir de l'être cher trouve sa juste place. La reconstruction est un chemin continu, certaines dates ou certains événements peuvent raviver la souffrance, et c'est tout à fait normal.

Au-delà du modèle traditionnel : les nuances modernes du deuil


Infographie comparant le modèle traditionnel du deuil en cinq étapes et les approches contemporaines non linéaires, illustrant une compréhension plus fluide du processus de deuil.

Le modèle de Kübler-Ross, malgré son apport considérable, fait l'objet de plusieurs critiques. La recherche contemporaine montre que le deuil ne se déroule presque jamais étape par étape de façon ordonnée. Les allers-retours émotionnels, l'absence totale d'une phase donnée ou la coexistence de plusieurs sentiments contradictoires sont la règle, pas l'exception.

Parmi les modèles alternatifs les plus reconnus :

Les tâches de Worden : accepter ce qui s'est produit, vivre la souffrance, s'adapter à un environnement modifié et maintenir une relation avec la personne disparue tout en réinvestissant la vie

Le double processus de Stroebe et Schut : une oscillation saine entre orientation vers la perte (tristesse, souvenirs) et orientation vers la restauration (projets, activités, nouveaux rôles)

Le paradigme de la résilience (Hone, Neimeyer) : la capacité à créer du changement et à reconstruire un équilibre en développant ses ressources personnelles

Ces approches modernes partagent une conviction commune : il n'existe ni « bon » ni « mauvais » deuil. Chaque parcours est unique, et la façon de vivre cette épreuve dépend de nombreux facteurs individuels.

Facteurs influençant votre parcours de deuil


Schéma illustrant les principaux facteurs influençant le vécu du deuil : facteurs personnels, relationnels, culturels et spirituels.

La durée du deuil varie considérablement d'une personne à l'autre, étapes comprises. Plusieurs facteurs expliquent ces différences :

  • Le type de relation : perdre un enfant, un conjoint ou un parent ne mobilise pas les mêmes ressources

  • Les circonstances du décès : une mort soudaine (accident, traumatisme) complique souvent les étapes par rapport à un décès anticipé après une maladie

  • Le soutien social : l'entourage, la famille et les groupes de parole jouent un rôle déterminant dans la capacité à faire face

  • Les antécédents personnels : les difficultés antérieures, les expériences de deuil passées et les ressources intérieures de chacun modifient profondément le vécu, santé mentale comprise

Savoir identifier ces facteurs permet de comprendre pourquoi son propre parcours diffère de celui des autres, et d'accepter cette singularité sans culpabilité.

Comment traverser les étapes du deuil ?

Vivre le deuil demande du temps, de la patience et un soutien adapté. Voici les repères qui aident à avancer :

Accepter ses émotions sans les juger. La tristesse, le soulagement, toutes ces émotions ont leur place. Les exprimer, par la parole, l'écriture ou la création, favorise la guérison.

Maintenir des rituels et créer de nouveaux repères. Allumer une bougie, écrire à la personne disparue, aménager un espace de mémoire, ces gestes symboliques aident à scander les étapes du deuil et à maintenir une connexion avec elle.

S'entourer et communiquer. Parler de sa souffrance à des personnes de confiance ou rejoindre des groupes d'endeuillés rompt l'isolement. Le soutien collectif constitue une ressource puissante pour avancer.

Prendre soin de sa santé physique. Le deuil affecte le corps : fatigue, troubles du sommeil, perte d'appétit. Maintenir une alimentation équilibrée, un rythme de sommeil régulier et une activité physique douce (marche, yoga) aide à préserver sa santé globale et à mieux vivre chaque étape.


Quand demander de l'aide professionnelle ?

Si la souffrance ne diminue pas après plusieurs mois, si le fonctionnement quotidien reste durablement compromis ou si des idées noires persistent, il est recommandé de consulter un professionnel de santé mentale. Un deuil compliqué n'est pas une fatalité, un suivi adapté permet de retrouver un chemin vers l'apaisement.

Plusieurs types de suivi existent : psychologues spécialisés dans le deuil, groupes de parole encadrés, parcours structurés. Le choix du thérapeute dépend de vos besoins : privilégiez quelqu'un formé spécifiquement au deuil, avec qui vous vous sentez en confiance et écouté. Savoir demander de l'aide est une force, non une faiblesse.

Accompagner un proche en deuil

Soutenir une personne endeuillée demande avant tout de la patience et de l'écoute. Certaines phrases, même bien intentionnées, peuvent blesser : « il faut être fort », « le temps guérit tout », « il est mieux là où il est ». Une écoute silencieuse vaut davantage qu'un conseil maladroit.

Les attitudes bienveillantes à adopter : nommer la personne disparue (cela montre que vous ne cherchez pas à effacer sa mémoire), proposer une aide concrète au quotidien, accepter les silences autant que les larmes, et surtout respecter le rythme de l'autre. Chaque personne a besoin de son propre temps pour faire son deuil, et la meilleure façon d'aider est d'être là, simplement, durablement, sans chercher à « réparer » la souffrance. Savoir écouter sans juger reste essentiel.

Christel Schreier

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Ailes & Vous a été fondé par Christel Schreier, après avoir traversé plusieurs deuils et constaté le poids administratif qui s'ajoute à la douleur. Issue de l'horlogerie suisse, elle met sa rigueur et son sens du détail au service des familles.

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